Archives pour mars 2009

Dans les paumes de l’inaudible.

 

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Entre gorge et voix,
le silence s’encombre de mots,
de douleurs, de questions.

 

Comment sommes-nous passés de l’enfance à ce lieu?
ce vaste désert sans aucun mur pour appuyer nos rêves…

 

A quel moment avons-nous croisé ce doute, plus sombre,
où les fées, les elfes et les lutins ont lâché notre main ?
Nous ne savons pas ou plutôt nous ne savons plus.
Un matin, le jour s’est ouvert sur le vide
Comme cette fenêtre au bout du monde
et nous nous sommes perdus ici,
Dans ce nulle part,
tentant de cueillir le vertige au bord des précipices
que nous avions-nous-même creusé.

 

Nous avons essayé de porter nos espoirs plus loin
sans savoir ce que nous y trouverions.
Mais nous l’avons fait parce que tout était préférable à ça.
Ca, cette solitude qui ne cessait de perler sous nos paupières
lourdes du poids de nos tourments.
Alors nous avons pris une feuille, un stylo, nos pensées
Et nous avons appris une autre langue.
Celle de l’écriture, qui en silence, nous a montré la route à suivre…

 

La plus étrange « déroute » …
Celle qui jalonne la vie sur la pointe des mots
et nous maintient LE CŒUR A VIF.

 

Inaudible…

 

Taire…

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L’esprit gardera

Les stigmates d’un  souffle de vent

Chaque mot retiendra  ses promesses aphones

Sur le point de crier, sur le point de se taire.

Le silence lentement apprendra sur tes lèvres

A ne plus faire de bruit.

 

S’effacer dans un sourire

Pour revenir au monde inaudible et léger.

Froid, comme un peu mort.

Et au fond de tes poches,

Les doigts se crisperont sur le chagrin,

Jusqu’à étouffer de tes propres mains

Ces paroles que tu n’oseras plus,

De peur qu’elles ne te blessent,

De peur qu’elles ne t’emportent

Silence

Faille

« Je découvre avec mélancolie que mon égoïsme

                   n’est pas si grand puisque

j’ai donné à autrui le pouvoir de me faire de la peine. »

ANTOINE DE SAINT-EXUPERY (Lettres à l’inconnue).

 

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Le ciel se lasse de parcourir le monde

Sur le dos des nuages

Pendant que

La vie halète mes jours.

Je suis lasse depuis toujours

Depuis que

La nuit à parlé un jour

Puis m’a poussé du bord de l’enfance

Dans le vide.

Dis-moi,

Qu’est-ce que je peux faire de l’hiver

Et des ombres 

Des taches d’encre sur les cœurs

Des brûlures de l’âme ?

Même la lumière n’ose plus

Se frotter à moi

Je l’envoie rouler loin… loin…

De peur qu’elle ne me contamine

Que j’y prenne goût et que…

Tout s’éteigne encore.

Je tombe dans l’oubli

Dans le trou de mémoire

Je noie vos voix et vos sourires

Demain prend ses distances

Mais je cherche encore la vie…

 

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