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Dans les paumes de l’inaudible.

 

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Entre gorge et voix,
le silence s’encombre de mots,
de douleurs, de questions.

 

Comment sommes-nous passés de l’enfance à ce lieu?
ce vaste désert sans aucun mur pour appuyer nos rêves…

 

A quel moment avons-nous croisé ce doute, plus sombre,
où les fées, les elfes et les lutins ont lâché notre main ?
Nous ne savons pas ou plutôt nous ne savons plus.
Un matin, le jour s’est ouvert sur le vide
Comme cette fenêtre au bout du monde
et nous nous sommes perdus ici,
Dans ce nulle part,
tentant de cueillir le vertige au bord des précipices
que nous avions-nous-même creusé.

 

Nous avons essayé de porter nos espoirs plus loin
sans savoir ce que nous y trouverions.
Mais nous l’avons fait parce que tout était préférable à ça.
Ca, cette solitude qui ne cessait de perler sous nos paupières
lourdes du poids de nos tourments.
Alors nous avons pris une feuille, un stylo, nos pensées
Et nous avons appris une autre langue.
Celle de l’écriture, qui en silence, nous a montré la route à suivre…

 

La plus étrange « déroute » …
Celle qui jalonne la vie sur la pointe des mots
et nous maintient LE CŒUR A VIF.

 

Inaudible…

 

Marseille dans les veines

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Marseille tes terres s’écoulent dans mes veines
Assoiffée de lumière à l’ombre du Vieux Port
Je vis au fond de toi aux lueurs de mes peines
Au souffle du mistral et Notre Dame d’or

Toi qui m’offres un sourire au parfum épicé
Ton rire d’ébène sur les blanches falaises
Le chant de tes rondeurs, ton ventre métissé
Au pied de l’Orient viennent jeter leurs braises

Marseille incandescente, fougueuse, insolente
Ce sont tes hanches tendres que lampe la mer.
C’est ta beauté sauvage qui se fait ardente,
Entre les boulevards et jusque dans nos chairs,

Et tes bribes de ciel au large de nos songes,
Et tes beaux souvenirs que l’aube va surprendre,
Et tes courbes au vent qui sèchent les mensonges,
L’inachevé baiser pour qui ne sait attendre…

Au courant de tes rues mon âme est délayée.
Mon âme écarquillée quand ton intime bleu,
Dévore tes pavés pour mieux m’émerveiller,
Quand tes bateaux au loin me content leurs adieux.

Sur l’île de Riou ton éclat fait naufrage
Et moi telle une épave je m’abîme en toi
Quand tes galets se tendent vers mon amarrage
Le vol des goélands caresse tes parois


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